Le Belem de retour à Nantes pendant deux semaines avant un chantier de rénovation
Le trois-mâts français "Belem" à l'ancre lors de la journée d'ouverture des Fêtes maritimes de Brest, le 12 juillet 2024. (Illustration) - Loic VENANCE © 2019 AFP
Nantes est en fête ce mardi 21 octobre. Après avoir un temps transporté la flamme olympique, fait un détour par la Normandie, le Belem est de retour dans son port d'attache, en Loire-Atlantique.
Le fameux trois mâts, dernier grand voilier français avec sa coque en acier, est de nouveau visible sur la Loire depuis ce mardi et jusqu'au 2 novembre prochain, le temps des vacances de la Toussaint. Les visiteurs pourront même en profiter pour le visiter. Mais il va falloir faire vite. Depuis sa nouvelle popularité, le bateau pourrait être pris d'assaut par les curieux.
Comme l'explique Laure de Larauze, la déléguée générale de la Fondation Belem, le Belem bénéficie d'un effet JO. "Le Belem était déjà dans le cœur des Français, mais maintenant, il est vraiment le grand voilier adoré, préféré des Français. [...] Il est associé à la flamme olympique, puisqu'il est revenu le 8 mai 2024 avec cette petite lanterne qu'on peut voir à bord, puisque Paris 2024 nous l'a confiée, afin que tout le monde puisse la voir", explique-t-elle à nos confrères d'ICI.
Une cagnotte toujours ouverte
Les visites sont prévues l'après-midi en semaine, le matin étant réservé aux centres de loisirs, et toute la journée en week-end. La billetterie est disponible en ligne (8 euros pour les adultes, 4 euros pour les enfants de 6 à 12 ans et gratuit pour les enfants de moins de 6 ans).
Une fois son séjour dans la cité des ducs de Bretagne terminé, le Belem va voguer vers Saint-Nazaire afin d'être mis en cale sèche. Un rituel annuel nécessaire afin qu'il puisse reprendre la mer, "puisque la grande activité de la Fondation Belem, c'est d'embarquer des gens comme vous, comme moi, de proposer des stages de navigation pour qu'ils puissent expérimenter ce que pouvait être la vie d'un marin au XIXe siècle", explique Laure de Larauze.
Parmi les chantiers prioritaires, la restauration de la poupe (l'arrière du navire), victime de la rouille. Mais ce chantier a un prix. La Fondation Belem en appelle aux dons depuis un an pour tenter de récolter 500.000 euros, sur le million d'euros nécessaire pour la restauration complète du navire. À date, seulement 36% de la somme ont été récoltés.











