Loire-Atlantique: les ponts de Thouaré fermés à la circulation à partir de ce lundi
Vue aérienne des Ponts de Thouaré, sur la Loire. - LEROY Francis / hemis.fr / hemis.fr / Hemis via AFP
Des travaux et une expérimentation. À partir de ce lundi 20 octobre et jusqu'à ce vendredi 24 octobre, les ponts de Thouaré, seront fermés au public, annonce la mairie de Thouaré-sur-Loire (Loire-Atlantique).
Après une série de travaux menés depuis 2017 sur ces infrastructures empruntées par 10.500 véhicules par jour, le département de Loire-Atlantique et Nantes Métropole entreprennent un aménagement expérimental incitant les cyclistes à rester au milieu de leur voie et les automobilistes à ne pas entreprendre de dépassements sur les ponts.
À terme, ces aménagements devront permettre de réduire la vitesse à 30 km/h d’une rive à l’autre via la mise en place d'une ligne blanche continue sur les deux ponts. Un projet de marquage vélo au centre de chaque voie est également à l'oeuvre.
Un plateau ralentisseur sera également installé sur l’île de la Chesnaie avec des radars pédagogiques, ainsi que des panneaux et un marquage au sol pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse, précise le département.
Une solution définitive à l'étude
Le coût annoncé du chantier, partagé entre le département de Loire-Atlantique et Nantes Métropole est de 50.000 euros. Dès ce lundi, les deux ponts seront donc fermés à la circulation, de 9 heures à 17 heures. Un accès sera possible pour les riverains de l’île de la Chesnaie par le Grand pont de Thouaré (depuis le nord Loire). Un itinéraire de déviation est mis en place via les ponts de Mauves.
"Ces aménagements doivent permettre de sécuriser les trajets afin de lever les freins à la pratique cycliste car on sait que c’est souvent le manque d’infrastructures adaptées qui freine le passage au vélo”, déclare Freddy Hervochon, vice-président chargé des questions de mobilités auprès du département.
Une fois installés, ces aménagements expérimentaux seront évalués par les experts du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema). Un questionnaire sera également mis en ligne pour les usagers à partir de mi-novembre 2025 sur le site du département.
"À terme, l’objectif est de mettre en œuvre une solution définitive permettant de garantir la sécurité de l’ensemble des usagers", précise l'organisation.











