Panne informatique mondiale: des dysfonctionnements "sans conséquence sur la continuité des soins" en France

Une infirmière au service de soins intensifs à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, le 30 novembre 2021 (photo d'illustration) - Thomas Samson-AFP
La panne informatique mondiale qui perturbe de nombreuses activités en France et dans le monde, ce vendredi 19 juillet, ne mets pas à l'arrêt les services de santé français.
Comme l'a indiqué le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarité dans un communiqué de presse, l'effet sur le système de soin est marginal, selon des remontées de terrain des diverses Agences régionales de santé (ARS).
Les ARS "confirment qu’à ce stade le système de santé français n'est pas impacté dans son fonctionnement et que la prise en charge des patients reste assurée" à travers le pays, en dépit de la situation.
Toutefois, un "nombre limité d'établissements et d'acteurs du système de santé déclarent des dysfonctionnements légers sans conséquence sur la continuité des soins", précise le ministère. Les lieux concernés par des difficultés ne sont pas détaillés.
Du côté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, très mobilisée en raison des Jeux olympiques de Paris, on constate également "quelques dysfonctionnements informatiques ponctuels".
D'une manière générale, "le système de santé francilien n'est pas impacté dans son fonctionnement" et la prise en charge des patients "reste assurée", précise l'agence. Une surveillance de l'évolution de la situation est tout de même assurée.
De nombreux secteurs touchés, vers une résolution rapide
Compagnies aériennes, médias, supermarchés... Ce vendredi 19 juillet, de très nombreux domaines d'activités ont fait part de difficultés. La raison apparente: une mise à jour défectueuse d'un système développé par la société de cybersécurité Crowdstrike, fournissant notamment des solutions à Microsoft. L'entreprise réfute toute cyberattaque.
Microsoft indique aux clients de son cloud Azure que "la mise à jour problématique a été retirée par CrowdStrike". L'entreprise de cybersécurité a également annoncé vers 11 heures avoir "identifié" la source du "dysfonctionnement", puis a ajouté qu'un "correctif a été déployé" pour rétablir cette situation.

