Rythmes scolaires : "on ne peut pas nous demander plus et nous donner moins", se défend Falco

Le maire de Toulon, Hubert Falco (UMP), a annoncé qu'il n'applliquera pas la réforme des rythmes scolaires à la rentrée de spetembre. - -
Dans son discours de politique générale mardi, Manuel Valls a promis d'assouplir la réforme des rythmes scolaires après concertations avec les enseignants, les parents et les élus. Pourtant, dans certaines communes, les élus entendent faire comme bon leur semble, c’est-à-dire, ne pas appliquer la réforme des ryhmes scolaires à la rentrée de septembre. C'est notamment le cas d'Hubert Falco, maire UMP de Toulon, pour qui cette réforme est un gouffre financier que sa commune ne pourra assumer seule. "Cette réforme va coûter entre 1 et 1,5 million d'euros et nous avons 4 millions d'euros de moins de la part de l'état. Trop c'est trop. On peut pas nous demander toujours plus et nous donner toujours moins", s'exaspère Hubert Falco.
La seule solution qui lui reste : "C'est l'impôt". "Je me refuse à prendre mes concitoyens en otage, je n'augmenterai pas les impôts. Je demande qu'on renégocie les aides de l'état. Il faut que l'état nous donne les moyens d'appliquer la réforme des rythmes scolaires, qu'on nous demande pas d'augmenter les impôt pour l'appliquer".
Toulon c'est 166 000 habitants, 14 000 élèves dans 88 écoles pour lesquelles la mairie devra financer une partie des activités périscolaires.
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