Primaire: NKM dénonce des "pressions" dans la course aux parrainages

Nathalie Kosciuscko-Morizet est candidate à la primaire de la droite. - AFP
"J'ai des parlementaires qui ont signé, mais qui me disent 'ne le rend pas public avant l'été'." Nathalie Kosciusko-Morizet n'a pas encore obtenu les vingt signatures nécessaires pour se présenter à la primaire de la droite en novembre. En cause, selon elle, des "pressions" exercées par certains rivaux sur les parlementaires.
Selon elle, "il y a des députés qui attendent le mois de juin, date des investitures [aux élections législatives de 2017, ndlr], pour pouvoir rendre public un soutien".
"Des parlementaires n'ont pas tellement envie de subir les pressions croisées qui sont nombreuses", a dénoncé ce dimanche la présidente du groupe Les Républicains au Conseil de Paris, au "Grand Jury" RTL/LCI/Le Figaro.
"Oui", il y a des pressions
Y a-t-il beaucoup de "pressions"? "Oui", a-t-elle répondu:
"Il y a entre certains candidats une course à 'j'en ai plus que toi'", a regretté l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. "Vous avez des parlementaires qui sont décidés, mais disent publiquement 'je me déciderai au dernier moment', pour ne pas être embêtés", a expliqué NKM.
Les candidats doivent obtenir avant septembre les parrainages de 20 parlementaires, ainsi que ceux de 2.500 adhérents LR et de 250 élus pour pouvoir concourir. Pour l'heure, si Nathalie Kosciuscko-Morizet n'y est pas encore - contrairement à Jean-François Copé, qui a déposé ses signatures ce samedi - elle reste confiante:
"Ça progresse bien, ça avance bien car il y a beaucoup de parlementaires qui me disent 'on est d'accord ou pas d'accord mais on pense que de toutes façons, il faut que cette voix soit entendue'", a expliqué la députée de l'Essonne.











