Frédéric Cuvillier : « Nous n'avons pas connu pareille situation depuis 1970 »

Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier affirme que nous sommes dans "une situation extraordinaire" - -
Alors que la partie nord de la France est paralysée par la neige, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a affirmé ce mercredi matin sur RMC et BFMTV que tous les moyens étaient déployés. Depuis Dijon, François Hollande avait fait valoir que face aux « intempéries exceptionnelles », il attendait « des dispositifs exceptionnels ». Mardi, le trafic ferroviaire a été fortement ralenti et de nombreuses difficultés subsistent ce mercredi. Le ministre a d'ailleurs répondu au témoignage de Perrine, bloquée depuis 28h dans sa voiture.
Neige et intempéries: avec RMC.fr, suivez l'évolution de la situation en temps réel en cliquant ici.
8h54 - Frédéric Cuvillier : « Les choses se débloquent progressivement. Le nombre de sites préoccupant est en train de diminuer, avec toujours des difficultés sur l'A1, en Normandie, sur l'A26. Amélioration des réseaux ferroviaires, ça va mieux sur les TER, et nous sommes attentifs aux transports en commun ».
8h53 - Frédéric Cuvillier : « Les collectivités locales sont équipées, bien équipées. Quand il y a de telles quantités de neige, il faut la racler, saler ne sert à rien. Il y a de l’explication à donner ».
Valérie Pécresse demande une commission d’enquête parlementaire sur les transports parisiens :
8h50 - Frédéric Cuvillier : « Elle est dans la polémique, nous sommes dans l’action, elle s’en prend à la région pour des raisons politiciennes car elle est candidate. Elle ferait mieux de saluer les efforts mis en place ».
8h48 - Frédéric Cuvillier : « Notre préoccupation, c’est le verglas. Nous avons des améliorations, mais il faut gérer le quotidien : ravitaillement, électricité, accès des secours, l’armée a été mobilisée, le premier Ministre est en cellule de crise ».
A propos de la demande de la SNCF de ne pas se rendre sur Paris mardi matin, alors que la première alerte météo avait été émise dès dimanche soir :
8h46 - Frédéric Cuvillier : « Il n'y a pas eu de retard à l'allumage, il y a eu une météo qui a évolué à cause du vent et des congères, parfois de deux mètres de haut. Les caténaires étaient gelées, les aiguillages étaient sous des blocs de glace. Sur les rails, nous n’avions pas prévu d’avoir de telles congères ».
8h45 - Frédéric Cuvillier : « Je suis allé rencontrer les personnes, j’ai vu les routiers. Regardez ce qui se passe chez nos voisins, les accidents qu’il y a eu en Allemagne, nous échappons à cela. Nous n’avons pas eu d’accident grave ».
La vigilance orange a été levée à 6h du matin, puis rétablie à 7h15 :
8h43 - Frédéric Cuvillier : « Météo France s’occupe du ciel. La vigilance concernait les perturbations. Mais l’abaissement brutal des températures a rendu les chaussées difficilement praticables, donc il était important de maintenir la vigilance. Mais la levée de la vigilance, ce n’est pas la sécurité, c’est simplement que le temps est clément. Nous sommes dans une situation extraordinaire ».
Perrine est bloquée depuis 28h sur l’A1 à cause d’un camion sur la voie, impossible à débloquer en raison de la neige. Elle témoigne sur RMC et critique le manque de déneigeuses, de ravitaillement, et d’informations.
8h41 - Frédéric Cuvillier : « Les préfets ont tous activé des cellules de crise. Dégager un poids lourd au milieu d’une route pose des difficultés en temps normal, mais il y a des milliers de camions qui sont bloqués. Je salue les otages d’une situation extraordinaire avec des conditions météo historiques. Nous n’avons pas connu pareille situation depuis 1970. Perrine est victime d’un accident qui créé des conditions dégradées en temps normal. Mais en temps de neige, tout le monde a les mêmes difficultés pour accéder à ces zones ».
Suivez en direct la situation du trafic et les perturbations dues à la neige et au verglas.
Revivez aussi le direct de Bourdin & Co de ce mercredi matin.












