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Il ligote et détrousse une retraitée mais son ADN sur les liens le trahit

BFM la rédaction avec AFP
Le mur d'enceinte extérieure d'une prison. (Photo d'illustration)

Le mur d'enceinte extérieure d'une prison. (Photo d'illustration) - Thomas Samson - AFP

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Un homme de 28 ans, qui avait détroussé en mai une retraitée après l'avoir ligotée à son domicile en région parisienne, a été confondu par les traces de son ADN laissées sur les liens.

Le voleur originaire de Seine-Saint-Denis, connu des services de police mais au casier judiciaire vierge, a été interpellé lundi, condamné à 30 mois de prison dont 12 ferme en comparution immédiate et a été écroué, selon la même source.

Le 1er mai, deux hommes s'étaient présentés au domicile d'une retraitée de 88 ans vivant seule à Goussainville, dans le Val-d'Oise. Ils avaient ligoté leur victime avant de faire main basse sur 30.000 euros de butin constitué d'espèces et de divers objets de valeur, et de prendre la fuite.

La police technique et scientifique du Val-d'Oise, qui a trouvé dans le logement de la vieille dame un des liens utilisés par l'un des agresseurs, a pu en extraire l'ADN d'un des malfaiteurs.

"La difficulté consiste à écarter certaines hypothèses, des traces ADN peuvent avoir été laissées par un familier (de la victime) ou un livreur", a expliqué le commissaire Thierry Hue-Lacointe, chef de la sûreté départementale du Val-d'Oise.

Le complice du voleur est toujours en cavale.