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"Un an dans l’armure": Orelsan dévoile les coulisses de la création de "Yoroï" dans un documentaire

BFM Carla Loridan
Orelsan dans le documentaire "Yoroï, un an dans l'armure".

Orelsan dans le documentaire "Yoroï, un an dans l'armure". - Prime Video

Réalisée par Clément Cotentin, cette série-documentaire en quatre épisodes retrace l'aventure d'Orelsan dans la conception de "Yoroï", un film de David Tomaszewski, tournée entre le France et le Japon, co-écrit avec l'artiste qui y tient le rôle titre.

Après la saison 2 de Ne montre jamais ça à personne, qui retraçait les coulisses de l’album Civilisation, Orelsan revient avec un nouveau documentaire: Un an dans l’armure, disponible ce vendredi 28 novembre sur Prime Vidéo.

Réalisé par Clément Cotentin, frère du rappeur, ce documentaire offre une immersion dans la création de Yoroï, un film de David Tomaszewski co-écrit avec Orelsan. Sorti en salles le 29 octobre dernier, ce long-métrage suit l'histoire d'un artiste - incarné par Orelsan - lessivé par la notoriété et la course à la performance.

Pour souffler, il décide de quitter la France pour rejoindre le Japon, pays d'origine de sa compagne Nanako (Clara Choi), enceinte de leur première enfant. Mais une fois sur place, l'installation du couple ne va pas se passer comme prévue.

"C'est vraiment un rêve"

Dans leur nouvelle maison, acquise grâce à TikTok, Orelsan et Nanako découvrent un puits abritant une armure maudite. Par curiosité, le rappeur l'enfile mais ne parvient plus à s’en défaire et se retrouve alors hanté par des yokais - des esprits issus de la mythologie japonaise.

De l'entraînement physique à l'écriture, en passant par le tournage et la création musicale, la série-documentaire Un an dans l'armure retrace ainsi, à travers quatre épisodes, l'aventure d'Orelsan et ses équipes pendant la conception de Yoroï.

On y découvre notamment le making-off du film, tourné entre la France et le Japon, mais aussi les moments de doute et d'incertitude qui ont jalonné ce projet ambitieux dont rêvait Orelsan depuis plusieurs années.

"Le truc le plus compliqué qu'on ait jamais fait"

"Bosser sur le film c'est vraiment sans aucun doute le truc le plus compliqué qu'on ait jamais fait", assure Orelsan dans la bande-annonce du documentaire. "La musique, l'entrainement, le physique, l'acting, c'est chaud, mais c'est vraiment un rêve".

On suit également Orelsan à Londres, aux côtés de ses acolytes Ablaye et Skread, Phazz et Eddie Purple pour enregistrer les musiques du film dans le mythique studio Abbey Road des Beatles.

Des morceaux que l'on retrouve sur l'album La Fuite en avant, dévoilé début novembre et qu'Orelsan s'apprête à défendre lors d'une tournée XXL en 2026. L'artiste prendra la route pour Caen, avant de sillonner la France et de réaliser une série de 10 concerts à l'Accor Arena de Paris, un record dans la salle depuis les 13 représentations de Mylène Farmer en 2013.