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"Balle Perdue 3": Netflix dévoile la bande-annonce de son "Fast and Furious" à la française

BFM Jérôme Lachasse , Journaliste BFMTV
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Le troisième volet de la licence d'action de Netflix débarque sur la plateforme le 7 mai. En attendant, BFMTV dévoile de nouvelles images explosives en exclusivité.

Balle perdue 3, ultime volet d'une trilogie de films d'action à succès de Netflix, se dévoile à travers une nouvelle bande-annonce explosive, mise en ligne ce mercredi 9 mars par la plateforme de streaming.

Attendu le 7 mai sur Netflix, Balle perdue 3 suit Lino (Alban Lenoir), ex-policier à la recherche des responsables de la mort de son mentor Charas. Sorti de prison, il se lance à la poursuite d'un policier corrompu, Areski (Nicolas Duvauchelle).

"Il y a des méchants. On découvre qui manigance tout depuis le début. Il y a des révélations, des courses-poursuites", promet le réalisateur Guillaume Pierret, rencontré sur le tournage de Balle Perdue 3 à Sète au printemps 2024.

"On a tout donné"

Aux commandes des deux premiers volets, il a écrit Balle perdue 3 avec l'auteur de polars Caryl Férey. L'histoire "ne s'arrête jamais", s'enthousiasme de son côté Nicolas Duvauchelle. "Il n'y a jamais de temps mort (...) C'est très excitant."

"On attend cette confrontation entre Lino et Areski depuis des années. On était un peu frustré de pas pouvoir la faire. Dont on a tout donné!", complète Alban Lenoir.

Figure de proue du renouveau du cinéma d'action made in France sur les plateformes, après Bronx, AKA ou encore Voleuses, Balle perdue compte parmi les productions françaises de Netflix les plus populaires de la plateforme.

"Plus spectaculaire, plus ambitieux"

La franchise Balle perdue a coupé le souffle du public avec ses scènes d'action spectaculaires, imaginées par David Julienne, petit-fils de la légende des cascades Remy Julienne.

Le troisième volet propose les courses-poursuites et les cascades les plus impressionnantes de la trilogie. Sur ce projet, grâce aux succès des précédents films, l'équipe dispose désormais d'un important budget.

"On a tous les moyens de s'amuser avec de gros jouets, de faire un troisième épisode digne de ce nom", se réjouit Guillaume Pierret sur le tournage du film, à quelques minutes de tourner la cascade la plus folle du film.

"C'est plus spectaculaire, plus ambitieux. Plus on a de moyens, plus on est généreux", ajoute le réalisateur, qui a disposé de quatre mois de tournage. "Mais pour être très confort, il en aurait fallu beaucoup plus", glisse le réalisateur.

Aucun effet numérique

Une séquence d'action d'anthologie se déroulera aussi dans un tramway. "On a tout fait dedans, dans le vrai lieu", précise Nicolas Duvauchelle. Il a pu faire ses propres cascades pour les bagarres: "Je pensais que j'aurais plus de mal que ça, mais c'est passé."

Pour les courses-poursuites, il a dû laisser sa place à des professionnels. "On ne peut pas du tout conduire les voitures et les motos à cause des assurances", déplore-t-il. Car à l'écran, tout est réel. "Guillaume (Pierret) voulait que de vraies voitures se pètent. Que ce soit organique!"

"Je pense qu'on n'a jamais vu ça en France en termes d'action", conclut Alban Lenoir. "On fait tout ce qu'on peut en réel, sans aucun effet numérique. Des gens vont douter et pourtant on a tout fait pour de vrai!"