Marseille: Lionel Royer-Perreaut annonce son soutien à Emmanuel Macron et son départ de LR

Lionel Royer-Perreaut, maire des 9e et 10e arrondissements de Marseille - BFM Marseille
C'est une figure de la droite de Marseille qui quitte les Républicains. Dans une interview accordée à La Provence, Lionel Royer-Perreaut, maire des 9e et 10e arrondissements de Marseille a annoncé son départ de LR et son soutien à Emmanuel Macron, à qui il va également apporter son parrainage à quelques mois de l'élection présidentielle.
"Dans la droite ligne de mes engagements"
"Parce qu'il y a des enjeux qui nous dépassent, l'avenir de notre pays, de notre ville Marseille, j'ai bien décidé de quitter les Républicains, et d'apporter mon soutien au Président de la République Emmanuel Macron. En responsabilité et dans la droite ligne de mes engagements", a-t-il justifié sur son compte Twitter.
En novembre dernier, l'élu marseillais avait pourtant confié dans les colonnes de Libération que son soutien à Valérie Pécresse était "connu", alors même que la présidente de la région Ile-de-France n'était alors encore que candidate au congrès des Républicains.
Durant ce même mois de novembre, le maire du cinquième secteur de Marseille depuis 2014, avait toutefois émis des critiques sur la direction que prenait le parti des Républicains. Réagissant au départ de LR de Renaud Muselier, président de la région Provence Alpes-Côte d'Azur, Lionel Royer-Perreaut s'était inquiété sur le devenir du parti de droite habituel agrégat selon lui, "des libéraux, des gaullistes et des centristes”.
"Il y a aujourd’hui des forces centrifuges qui s’exercent aussi bien à bâbord qu’à tribord, qui font que ce désir d’unité est fragilisé", avait-il souligné auprès de La Marseillaise.
Celui qui est aussi vice-président du Conseil départemental dirigé par l'élue LR Martine Vassal, a donc finalement décidé de quitter sa famille politique à quelques mois du premier tour de l'élection présidentielle.
Si Lionel Royer-Perreaut a annoncé qu'il apporterait son parrainage à Emmanuel Macron, celui-ci a déjà franchi le seuil des 500 signatures, nécessaires pour concourir à l'élection présidentielle. Le candidat de LR Valérie Pécresse a aussi dépassé cette semaine ce nombre.













