Formation professionnelle : pourquoi valoriser ses soft skills ?

Pouvez-vous nous parler plus en détail de Coorpacademy by Go1 ?
Nous avons créé tout un catalogue de formations particulièrement orientées autour des soft skills, ces compétences douces qui englobent le management, le leadership, la connaissance de soi, de son environnement… Une vision large, aujourd’hui nécessaire. Tout bon collaborateur doit pouvoir se projeter au-delà du business de son entreprise.
Face à un monde du travail qui évolue, nous avons noté quelques changements dans l’appréhension du e-learning en France. Le premier confinement a été source d’inquiétudes pour notre activité. Contre toute attente, elle a été accélérée par les besoins des entreprises. Les formations en présentiel étant impossibles, les dirigeants ont dû s’équiper rapidement pour la montée en compétences des collaborateurs.
La sortie du confinement a confirmé cette accélération de la formation professionnelle à distance. Les entreprises ont réalisé que les coûts étaient moins élevés que pour la formation en présentiel. Aujourd’hui, le contexte géopolitique et économique complique encore le quotidien des entreprises. Néanmoins, Coorpacademy by Go1 reste à leurs côtés pour leur permettre d’acquérir les meilleures compétences.
Nous avons même écrit une nouvelle page de notre histoire, lorsque la licorne australienne Go1 nous a rachetés il y a moins d’un an. Cette entreprise de formation professionnelle est spécialisée dans l’agrégation des contenus. Son souhait est de proposer aux utilisateurs du monde entier une exclusivité des contenus, avec la meilleure qualité possible.
À qui s’adressent vos formations digitales ?
Notre société compte un large portefeuille de clients, dont beaucoup de grands comptes. Les entreprises de taille moyenne, voire petites, représentent aussi un marché intéressant, car elles sont à la recherche de solutions pour former leurs salariés. Elles sont souvent mal équipées en formation. Nous travaillons au quotidien avec des DRH ainsi que des directeurs L&D pour répondre au besoin de montée en compétences des collaborateurs.
Comment parvenez-vous à capter ces cibles ?
La formation demande beaucoup d’auto-régulation. Pour certains collaborateurs, il est difficile de se consacrer à une autre activité que leurs tâches quotidiennes. C’est comme un sacrifice. Notre mission est alors de trouver des techniques d’animation sur notre plateforme, pour leur donner des raisons de s’y connecter et d’y retourner fréquemment.
Pourquoi travailler sur les soft skills des collaborateurs ?
L’IA se démocratise auprès du grand public, et avec elle, les robots. Parmi eux, il y a le robot conversationnel ChatGPT, lancé par la start-up californienne OpenAI. Il répond avec une facilité déconcertante aux questions qu’un humain lui pose, et plusieurs concepts sont nés de cette innovation. Dans le même style, il existe également d’autres moteurs d’intelligence artificielle dans le graphisme. Ils ont fait naître tout un débat autour de la création et de sa valeur artistique.
Ces avancées technologiques posent plus largement la question des hard skills (compétences dures) à développer pour obtenir un emploi. Les IA peuvent automatiser certaines tâches, nous permettre de gagner du temps… Et les commentateurs les plus alarmistes craignent de voir disparaître des millions d’emplois au profit de ces robots. Ils se demandent notamment si les futures générations auront besoin d’apprendre l’anglais. Or, maîtriser cette langue est une hard skill nécessaire dans la plupart des métiers aujourd’hui.
Chez Coorpacademy by Go1, nous sommes persuadés que l’humain aura toujours un rôle à jouer, à condition de valoriser davantage les compétences douces (la capacité à manager, le quotient émotionnel, etc.). Le facteur émotionnel est par exemple ce qui nous distingue d’une IA.
Comment encouragez-vous les entreprises à miser sur ces autres compétences ?
L’importance des soft skills, ce n’est pas une nouveauté. Cependant, l’IA remet en exergue la nécessité de travailler sur ces compétences douces. Or, pour l’heure, la plupart des recruteurs ont tendance à se concentrer sur les hard skills. Ils peuvent vérifier facilement les compétences dures d’un candidat : a-t-il déjà fait ce métier par le passé ? Maîtrise-t-il certains outils ? Dans le cas d’un poste de commercial, le recruteur peut se pencher sur ses performances passées.
C’est du concret. Or, il est bien plus difficile d’évaluer les soft skills d’un candidat. Comment savoir si quelqu’un sera un bon manageur ? Comment mesurer son intelligence émotionnelle ?
C’est là que nous intervenons. Nous ne nous occupons pas seulement de la montée en compétences des collaborateurs. Coorpacademy by Go1 fournit également des outils pour évaluer ces soft skills. Ils passent notamment par de l’assessment, c’est-à-dire des questions pour évaluer le quotient émotionnel d’un individu. Le but ici est bien de remettre l’humain au cœur du dispositif.
Ce contenu a été réalisé avec SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n'a pas participé à la réalisation de ce contenu.











