Bruno Le Maire: "Nous travaillons sur une dégressivité des aides, et pas un retrait brutal"

Le "quoi qu'il en coûte" sera maintenu jusqu'à la fin de la pandémie. "Tant qu'il y a des restrictions sanitaires, il y a un soutien public qui est apporté aux commerçants, aux artisans, aux indépendants, aux petites et moyennes entreprises, aux grandes entreprises également, qui souffrent de ces restrictions sanitaires", a déclaré ce mercredi matin le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, qui était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC.
Par ailleurs, les possibles pertes engendrées par les jauges sanitaires, qui pourraient être mises en place pour permettre une reprise progressive de l'économie, seront prises en compte. "C'est pour cela que nous travaillons sur une dégressivité des aides et pas sur un retrait brutal", a précisé le ministre.
"Admettons qu'à partir du 15 mai il y ait une réouverture progressive des restaurants: dans ce cas-là, on ne va pas dire qu'à partir du 15 mai, il n'y a plus de fonds de solidarité pour les restaurants.
Dépenses liées à la réouverture
"Je serais favorable à ce que l'intégralité du fonds soit maintenu pour le mois de mai (…) parce qu'il faut tenir compte des pertes de la première quinzaine et des coûts de la réouverture (…). Ensuite, sur juin et juillet, faire une dégressivité de l'aide en partant de l'aide dont vous avez bénéficié au titre du fonds de solidarité (…) parce qu'il y a des jauges, parce qu'il y a des contraintes, parce qu'il faut que les clients reviennent et parce que vous avez des dépenses liées à la réouverture".











