Cambriolage au Louvre: Rachida Dati regrette "les fausses informations qui circulent" sur la sécurité du musée
Rachida Dati le 25 juillet 2025 à Paris - THIBAUD MORITZ / AFP
Rachida Dati (re)prend la défense du Louvre. Après avoir rapidement remercié dès dimanche les agents mobilisés dans le plus grand musée du monde visé par un braquage spectaculaire, la ministre de la Culture leur a réaffirmé dans Le Parisien ce mardi 22 octobre son soutien.
"Je n’accepte pas ces attaques ciblées et l’instrumentalisation honteuse de cet événement grave", soutient la membre du gouvernement.
"Je regrette les fausses informations qui circulent depuis dimanche mettant en cause les dispositifs de sécurité internes du musée et donc les agents qui en ont la responsabilité", confie-t-elle à nos confrères.
La locataire de la rue de Valois le répète: "Les systèmes d’alarme ont été déclenchés à chaque effraction, et dès l’intrusion dans la salle, de la fenêtre aux vitrines! Aucun système n’a été défaillant".
Pourtant, "non" tout n'a pas été parfait selon Rachida Dati et "oui" des choses sont à améliorer. Une liste de mesures est d'ailleurs rapidement attendue du côté de l'Élysée.
Emmanuel Macron a demandé ce mercredi en Conseil des ministres une "accélération" des "mesures de sécurisation" du Louvre. Le président de la République attend sur son bureau une liste de propositions "pour la semaine prochaine".
Les municipales à Paris en toile de fond
Alors que la galerie Apollon est selon la ministre de la Culture "équipée de dispositifs de sécurité, de vidéosurveillance et d’alarmes en conséquence", elle affirme aussi dans Le Parisien que "l'urgence est de sécuriser les abords du musée du Louvre".
"La faiblesse est extérieure à la galerie, et non intérieure, à ce stade", assure Rachida Dati.
Pour cela, cette dernière explique avoir demandé l'installation, tout comme la présidente du Louvre, d'une "antenne de police" au sein du musée. La candidate à la mairie de Paris en a également profité pour attaquer son adversaire de toujours: l'actuelle édile de Paris Anne Hidalgo.
"Je n’ai pas eu de contact avec la mairie de Paris, ce qui est assez incompréhensible. Il s’agit en effet du plus grand musée du monde, au cœur de la ville dont elle est l’élue", fustige celle qui est aussi maire du 7e arrondissement de la capitale.
Rachida Dati réitère son appel au "déploiement de la vidéoprotection sur l’espace public", une prérogative "dont la maire de Paris a la responsabilité et dont ce n’est ni la priorité, ni la volonté".











